{"id":233,"date":"2018-10-05T21:51:29","date_gmt":"2018-10-05T21:51:29","guid":{"rendered":"https:\/\/felixarseneau.com\/letempspete\/?p=233"},"modified":"2018-10-05T21:51:29","modified_gmt":"2018-10-05T21:51:29","slug":"coin-ste-elizabeth-et-ste-catherine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/felixarseneau.com\/letempspete\/2018\/10\/05\/coin-ste-elizabeth-et-ste-catherine\/","title":{"rendered":"Coin Ste-\u00c9lizabeth et Ste-Catherine"},"content":{"rendered":"<p>Des graffitis &#8212; ind\u00e9chiffrables gribouillages de peinture noire et grise &#8212; s&rsquo;\u00e9talent sans discrimination sur le mur d&rsquo;un immeuble commercial au coin de la rue. Ils s&rsquo;\u00e9tendent, autant sur ses belles briques, bien lisses, que sur deux de ses fen\u00eatres au premier \u00e9tage; celles-ci sont recouvertes d&rsquo;une planche de bois press\u00e9, et l&rsquo;une d&rsquo;elles est tapiss\u00e9e d&rsquo;une image de femme pratiquement nue, elle aussi en noir et blanc. D&rsquo;autres images de ce type, pratiquement identiques, parcourent l&rsquo;\u00e9difice, mais ont \u00e9t\u00e9 \u00e9pargn\u00e9es par les graffiteurs.<\/p>\n<p>L&rsquo;enseigne de l&rsquo;immeuble (du moins ce qu&rsquo;il en reste), qui fait toute sa largeur, est compl\u00e8tement recouverte de ce qui ressemble \u00e0 de la peinture vert fonc\u00e9, tirant sur le gris. Les graffitis sont uniquement \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage; le premier de deux. Au deuxi\u00e8me, les fen\u00eatres sont simplement recouvertes de planches de bois. En bas, les vitrines sont bien visibles, mais l&rsquo;int\u00e9rieur est sombre. \u00c0 travers la vitre \u00e0 droite de la porte, des cartons ou d&rsquo;autres sortes de planches de bois sont accot\u00e9s contre elle. Des tableaux, peut-\u00eatre.<\/p>\n<p>Dans le haut de la vitrine de l&rsquo;immeuble voisin, trois affichettes : des images de nourriture dans une assiette. Sur chacune d&rsquo;elle se sur\u00e9l\u00e8ve un dessin \u00ab\u00a0d&rsquo;explosion\u00a0\u00bb en jaune et rouge, o\u00f9 l&rsquo;on aurait pu placer le prix des plats pr\u00e9sent\u00e9s; pourtant l&rsquo;int\u00e9rieur des dessins sont vides. Ici aussi, les fen\u00eatres aux \u00e9tages sont placard\u00e9es de planches de bois press\u00e9. Un incendie?<\/p>\n<p>Les fen\u00eatres de l&rsquo;immeuble qui suit l&rsquo;autre sont intactes, mais celui-ci est \u00ab\u00a0\u00e0 vendre\u00a0\u00bb, \u00e0 en lire une pancarte \u00e0 travers la vitre; celle-ci est plac\u00e9e devant une grande feuille de papier brun coll\u00e9e sur la vitrine. Num\u00e9ro sur la porte : 212. \u00c0 bien regarder, derri\u00e8re un arbre devant la porte du deuxi\u00e8me immeuble, je peux entrevoir aussi un num\u00e9ro : 210.<\/p>\n<p>Les trois immeubles sont couverts de briques rouges, mais de diff\u00e9rents tons. Celles du premier tirent vers le rouge-orange, celles du troisi\u00e8me sont plut\u00f4t rouge vin, et celles d&rsquo;entre les deux semblent \u00eatre d&rsquo;un m\u00e9lange approximatif des deux autres.<\/p>\n<p>Les deux premiers immeubles se distinguent du troisi\u00e8me par leur toiture : celles-ci semble biseauter le deuxi\u00e8me \u00e9tage, o\u00f9 les fen\u00eatres sont surmont\u00e9es de leur propre petite toiture. Le troisi\u00e8me immeuble a un toit compl\u00e8tement plat.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des graffitis &#8212; ind\u00e9chiffrables gribouillages de peinture noire et grise &#8212; s&rsquo;\u00e9talent sans discrimination sur le mur d&rsquo;un immeuble commercial au coin de la rue. 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