Absurde

Un meilleur moyen de le surprendre, ce serait de lui faire croire que le texte a déjà commencé, et qu’il manque une partie sans laquelle il ne pourrait comprendre. Évidemment, je ne lui dirais pas: ça gâcherait toute la surprise. Je me disais que je pourrais faire croire au lecteur que les phrases de ce paragraphe se lisent à l’envers. L’autre jour, j’ai eu une réflexion.

(Écrit le 2008-04-03)

Samedi de rire

Elle est vieille, je sais…

…mais avouez que c’était quand même une bonne émission télé, non? Loin de tomber dans la facilité, c’est un hommage que je rends, là!

(…)

Bon. Je promet de donner du viagra à ma plume pour les prochains samedis. Sauf qu’elle attrapera peut-être la fièvre ces soirées-là… Ok, j’arrête!

Hier soir…

Hier soir, j’ai regardé X-Men: Days of the Future Past sur Global. (Oui, oui, à la télé!) J’ai trouvé ça bien. Les personnages retournaient dans le passé pour prévenir une catastrophe.

Le moment le plus fort est celui où un personnage féminin réussit à empêcher un fou de déclarer la guerre à l’humanité, après que celui-ci ait pris la Maison Blanche en otage, la cernant avec un espèce de mur improvisé. Sa sécurité était aussi renforcée par des armes qui flottaient en liberté.

C’était un très bon film, qui véhiculait de belles valeurs, comme la confiance et l’espoir.

C’était de la science-fiction.

Ouains. Pas si facile.

Je me suis rendu compte ce matin qu’écrire très tôt est difficile pour moi.

Il va sans doute falloir que je révise les règles que je me suis données hier. Et il y en avait plusieurs, l’aviez-vous remarqué?

Permettez-moi de les identifier de nouveau :

  1. écrire chaque jour un message qui :
  2. … sera bref;
  3. … fera sourire;
  4. … sera publié le matin;
  5. … inclura une dose de trafic de sens.
Ouf. C’est ambitieux comme objectif. D’abord, puis-je me permettre de publier chaque jour? Je m’étais déjà réservé le droit de rayer le dimanche de la liste. Ça me semble être raisonnable. Qu’en serait-il du samedi? Mon premier message a été écrit un samedi; ce serait incongru. Quoique, c’est moi qui fait les règles, n’est-ce pas? Bon. À méditer.
Ensuite, être bref? Voilà l’un de mes plus grands défis! Je regarde le message que j’ai publié hier. C’est quand même long. J’ai encore besoin de pratique et, sans doute, d’un soupçon de discipline pour ça. J’imagine que ça s’acquiert. Non, je veux croire que ça s’acquiert. Bon. Ça s’acquiert. Je viens de le décider.
Maintenant, faire sourire. Ici, au moins, j’ai été sage. Au moins je me suis réservé une marge de manœuvre, car aller jusqu’à promettre de vous faire rire chaque jour aurait sans doute été démesuré. Il arrive que mon intuition me serve bien. Et, heureusement, on peut faire sourire de plusieurs façons : on peut être drôle, bien sûr, mais aussi tendre, positif, inspirant. Peu importe l’émotion exacte que ça provoque, (se) faire du bien le matin démarre quand même bien la journée, n’est-ce pas?
Bon. Publier le matin, parlons-en. J’imagine qu’à la limite, je pourrais écrire mes texte d’avance, disons la veille et, en jouant avec les fonctionnalités du service Blogger, j’arriverais à programmer mes publications pour qu’elles s’exécutent automatiquement le lendemain matin, à une heure précise, comme c’est le cas avec WordPress.
Je pourrais faire ça… si c’est techniquement possible. (à jeter un bref coup d’œil sur l’interface, je me décourage déjà de constater que cette fonction, si elle existe, semble camouflée ou engloutie par le manuel d’instruction… dont j’ignore totalement l’existence!)
Sauf que j’ai l’impression que ça tuerait la spontanéité.
Vous voyez, quand j’écris, j’ai l’impression de pouvoir traduire mes émotions en direct. Surtout pour un blogue comme celui-ci, qui est très personnel. Repousser le moment de publication m’apparaitrait comme une trahison. Je sais que c’est ridicule. Voilà un beau problème.
Et!
Finalement, le fameux « trafic de sens« . Bon, déjà là, une déception. Selon Larousse et Robert, le mot trafic ne peut être utilisé au sens de « modification du sens ». Argh! dis-je en enfonçant mes incisives dans la chair de mes pouces. Pourtant, trafiquer a le sens de « falsifier ». De qu’est-ce c’est?
Je suppose que c’est encore un tour du temps qui pète. J’expliquerai le tout dans un prochain message. Donnez-moi juste le temps de l’inventer…
11h33. Ouains. En tous cas…