Décembre sur son 31

En France, être sur son 31, c’est l’équivalent de l’expression québécoise être sur son 36, soit d’être habillé pour de grandes occasions.

Une fois que l’on sait ça, on peut se demander : qu’est-ce que représentent ces nombres, et pourquoi y a t-il une différence de cinq entre les deux?

En fait, apparemment, personne des deux côtés de l’Atlantique ne peut affirmer avec certitude d’où viennent ces expressions qui, malgré leur sens identique, aurait deux origines complètement différentes!

D’un côté, le trente-et-un réfèrerait au 31 du mois (et particulièrement du 31 décembre) ou la déformation du mot trentain (sorte de drap luxueux). De l’autre, 36 serait le produit de quatre fois neuf, ou neuf ferait référence à ce qui est nouveau, récent. D’autres théories existent.

Chose certaine, en fouillant un peu sur Internet, ce que l’on constate avec certitude, c’est l’arrogance des Français qui croient que c’est leur expression qui est la bonne!

Dommage que l’esprit des fêtes me hante encore aujourd’hui. J’aurais bien aimé écrire un nouveau sens pour amener la paix entre les peuples.

À l’année prochaine!

La semaine des deux jeudis

Hier, c’était mercredi le 21 décembre, soit le jour du solstice d’hiver. Il parait que c’est le jour le plus court de l’année.

Mais vous savez quoi? Hier, sur ce blogue, il n’y a même pas eu de mercredi! Tu parles d’une surprise!

Selon les experts de la NASA (avouez que c’est crédible), le mercredi qui devait être présent hier est disparu dans les couloirs de l’espace-temps qui pète! Il a été absorbé, voire aspiré par un vilain trou noir… ou un trou de mémoire. Ça se peut aussi.