Face au changement

Ouf! Que j’ai trouvé le temps long à m’abstenir d’écrire pour deux longues journées! (En fait, je triche, même : j’écris plutôt ce message « ce soir » (qui est dimanche, au moment d’écrire ceci), qui sera « la veille » demain (soit lundi), qui est aujourd’hui pour vous… en tous cas, quand il sera publié! Mêlant, hein? Je fais exprès!) Pour ceux qui viennent de se joindre au blogue, j’ai décidé récemment d’arrêter d’écrire les samedis, alors que je prenais déjà congé les dimanches. Quel supplice!

Non mais, sans blague. Ne pas écrire pour si longtemps me semble insoutenable! Je n’aurais jamais pensé que l’écriture de ce blogue deviendrait comme une espèce de drogue. Écrire peut créer une dépendance. Maintenant, vous êtes prévenus.

Tiens, je vais tenter une nouvelle expérience : je vais séparer mon message en deux. J’enregistre le tout maintenant (dimanche soir), et je poursuivrai demain (lundi). On verra bien ce que ça donne. Peut-être que demain mon humeur aura changé? Le ton suivra t-il? C’est ce que vous découvrirez dans la prochaine partie de CE MESSAGE. (à suivre…)

Ouf! (deuxième partie). La journée a été longue! Je ne suis effectivement pas de même humeur que hier soir : je suis fatigué! J’ai quand même pensé à quelque chose pour être original : j’ai pensé à l’histoire du vilain petit canard. Puisque j’avais déjà intitulé mon message « Face au changement », je trouve que c’est d’autant plus approprié. 

Voici une tentative de blague. C’est l’histoire du vilain petit canard qui rentre dans une mare. Il regarde dans l’eau et tombe face à face avec son reflet. Il lui dit :

— Wow! Tu viens souvent ici? En tous cas, si jamais tu repasses dans le coin, Mon Dieu, fais-moi cygne!

Face au changement. Mare du coin-coin.

Ré glisse

– Et puis, ton projet qui était sur la glace, en as-tu glissé un mot à la rencontre?
– Mieux! J’en ai glissé deux!
– Et puis? Ça a fait son chemin?
– D’une certaine façon, ça a avancé très vite, mais il y a eu des dérapages en cours de route.
– Ouf! Le climat a dû être mauvais.
– Plutôt, oui. Ça arrive qu’un froid s’installe. J’ai juste mal tombé.
– En même temps, si les esprits s’étaient échauffés, ça aurait pu tomber à l’eau.

L’empire empire?

Bon. Va falloir qu’on m’explique, là.

Téléphone, téléphoner et téléphonique sont trois mots dont on reconnaît facilement la parenté. Il y a un nom, un verbe et un adjectif au tour d’un même concept.

Maintenant :

Empire, empirer et empirique sont trois mots qui semblent assez proches merci, mais qui ont des origines et des sens complètement différents.

Voyez par vous-mêmes :

  • Empire : Autorité absolue, et l’ensemble d’états soumis à cette autorité.
  • Empirer : Devenir pire.
  • Empirique : Le contraire de rationnel, méthodique, scientifique.

On a pourtant un nom, un verbe et un adjectif qui commencent tous par empir…!

C’est fou, non? Pourquoi la langue français est aussi capricieuse?

Il est temps de rectifier le tir en proposant de nouvelles définitions.

On peut partir du nom empire et le décliner ainsi :

Empirer : Prendre le pouvoir absolu, en massacrant tous ses adversaires à Risk.
Empirique : Tout ce qui monte à la tête de l’autorité absolue.

Ou encore, à partir d’empirer :

Empire : une chose pas pire, qui devient pire.
Empirique : qui a un potentiel d’empirer.

Et pourquoi pas, à partir d’empirique :

Empire : Charlatan.
Empirer : Perdre en crédibilité.

Ce sont des suggestions. Je ne souhaite aucunement que mon blogue empire, ni plus qu’il fasse autorité absolue. Ma démarche est expérimentale, donc empirique, et ça devrait vous suffire.