Je l’ignore. Je m’en fous.
Vous aussi. C’est vendredi.
Est-ce que ça rime?
Wow. J’ai réussi à faire une rime!
Je suis un génie!
Et rien d’autre.
Je l’ignore. Je m’en fous.
Vous aussi. C’est vendredi.
Est-ce que ça rime?
Wow. J’ai réussi à faire une rime!
Je suis un génie!
Et rien d’autre.
En conférence de presse :
Par conséquent, il m’est impossible d’écrire ce soir. Ah! C’est fâchant, ça!
Dommage! J’avais quelque chose de tellement intéressant à vous dire.
J’espère que demain, je ferai moins semblant.
Le travailleur autonome est souvent le plus mauvais des patrons :
– il ne se paye pas toujours un salaire;
– il s’oblige souvent à travailler les soirs et les fins de semaine;
– il s’accorde peu ou pas de vacances.
Qui voudrait d’un patron comme ça?
Depuis qu’il est gelé, il est devenu mon ennemi.
Il pue, quand même.
Voilà.
Ah non. Maintenant il est 21h14. C’est agaçant, le temps de l’écrire, une minutes, deux minutes passent. 21h15. Je publie.
Il parait que les chiens marquent leur territoire avec leur urine, et que c’est la hauteur de l’urine sur l’endroit où ils la projettent qui démontre la taille du chien, donc sa dominance.
Un chien qui pisse plus haut serait propriétaire du territoire, et les chiens qui n’arrivent pas la hauteur ne pourraient s’y mesurer. Sur ces lieux, ils ne pourraient qu’y passer.
Bref, les chiens ont inventé le Monopoly.
Certains croient que l’Homme descend du singe. Moi, je crois plutôt qu’il descend de l’arbre.
Assez, Adam! Descend de là, je te dis! Viens manger, là…
Non, sérieusement! Regardez nos bras, nos mains, nos doigts : ce sont nos branches! Ce sont les branches que nous portions autrefois. Ce sont nos vielles branches.
Regardez nos pieds et nos orteils : voilà des racines qui se sont libérées du sol fertile!
Voilà sans doute ce qui explique que nous aimions tant marcher pieds nus dans le gazon, dans le sable et dans la bouette. Un réconfort instantané, issu de notre vie végétale d’antan.
Regardez l’homme : c’est un érable! Il a déjà le petit chalumeau pour faire couler la sève.
Regardez la femme : un orifice assez grand peut y faire entrer un petit moineau courageux. C’est exactement là que l’œuf trouvera son nid, au milieu des brindilles. C’est magnifique!
Regardez nos cheveux : ce sont nos feuilles. Encore aujourd’hui, certains changent de couleur selon la saison.
Pour terminer ce joli poème qui n’en n’est pas un, si vous pensez un jour à retrouver vos racines, dites-vous qu’elles ne sont pas très loin, et tenez-les en estime! Elles vous arrivent à la cheville, toujours prêtes, à porter des pieds!
Ouf! Déjà quatre jours sans écrire sur ce blogue!
J’ai presque honte de dire que ça a fait du bien. En ce moment même, je suis caché en dessous de mon clavier, et j’écris à l’aveuglette, tellement j’ai peur de me faire regarder de travers. Voyez comme je suis excellent pour taper sans regarder.
Non. En fait, je n’ai pas de honte, pour être honnête. Je me suis reposé! C’est une bonne chose, ça. Hein! Vous êtes d’accord, j’en suis sûr. Sinon vous êtes inhumain. C’est le règlement qui dit ça.
Aujourd’hui, en cette magnifique journée de soleil qui joue au yoyo, j’avais simplement envie de faire un retour sur le congé. Malheureusement comme vous, je ne pourrai pas y retourner, au congé.
Heureusement quand même. Il faut bien s’amuser. Les mots me manquaient. Je m’en suis ennuyé pas possible. Je vais les envoyer jouer un peu quand il fera beau dans ma tête.
Comme vous pouvez le constater, ce texte est des plus ordinaires. Demain, il le sera encore plus, ou tout le contraire. Voyez comment je suis excellent pour prédire l’avenir.
C’est pas comme le temps qui se trompe, et pète.
Laissez-le tranquille.
—
Bon congé à vous aussi!