Le travailleur autonome est souvent le plus mauvais des patrons :
– il ne se paye pas toujours un salaire;
– il s’oblige souvent à travailler les soirs et les fins de semaine;
– il s’accorde peu ou pas de vacances.
Qui voudrait d’un patron comme ça?
Le travailleur autonome est souvent le plus mauvais des patrons :
– il ne se paye pas toujours un salaire;
– il s’oblige souvent à travailler les soirs et les fins de semaine;
– il s’accorde peu ou pas de vacances.
Qui voudrait d’un patron comme ça?
Quelqu’un m’a dit que spontaner était un verbe, alors je suppose que c’est vrai. La preuve, c’est que son participe passé existe : spontané!
Je vais l’adopter officiellement sur ce blogue en hommage à la personne qui l’a découvert (parce que les mots se découvrent, et souvent très spontanément, justement).
Et voici en bonus une petite pensée du jour à propos du thème de la spontanéité, car pour écrire un blogue, il en faut :
Dans le mot spontanéité, il y a le mot pont. L’aviez-vous remarqué?
Faites le lien que vous voulez, mais faites-le.
Il y en a un, c’est sûr.
Par exemple, si on enlève le mot pont, spontanéité devient sanéité, un autre mot que nous venons de découvrir ensemble. La sanéité, c’est le caractère de ce qui est sané, que l’on retrouve dans le verbe saner. J’imagine déjà que le sens de ces mots renvoient à l’inverse de la spontanéité.
Vous voyez, quand on sanne (parce que ça s’écrit avec deux N lorsqu’il est accordé au présent, je viens de le découvrir avec vous) ou quand on est sanné, on est triste, ennuyé, usé par la routine. On reste dans ses habitudes plates et on se morfond, quoi.
Bref, pour être spontané, il faut qu’il y ait un pont! Peut-être une sorte de lien avec les autres, genre. C’est une théorie.
À force de vouloir toujours être sur la coche, on risque aussi de péter la sienne.
Tu parles d’une drôle d’expression. J’imagine que c’est québécois.
À ce que j’en comprends, ça veut dire ça se fait facilement, sans effort.
Curieusement, on dit aussi les doigts dans le nez pour indiquer quelque chose que l’on peut faire facilement.
Bref, la facilité, ça pue.
Quand je vais voir les commentaires que les ados laissent sous les vidéos YouTube, ça me décourage vraiment. Ils écrivent tout croche! C’est épouvantable!
Ils faudrait qu’ils arrêtent d’écrire comme les adultes, qui ont sans contredit une mauvaise influence sur eux.