Celui qui achète des produits qui contiennent de l’huile de palmier négligeant.
Celui qui produit de l’huile de palmier vendu à l’industrie.
Celui qui a mangé trop d’huile de palmier mort!
Celui qui achète des produits qui contiennent de l’huile de palmier négligeant.
Celui qui produit de l’huile de palmier vendu à l’industrie.
Celui qui a mangé trop d’huile de palmier mort!
Comment on appelle ça, ce qui arrive lorsque des élèves du secondaire organisent un bal de finissant qui va dans tous les sens, tout en étant recommandé par l’Office québécois de la langue française?
Bal ado diffus y’ont.
(L’effort s’est caché la tête dans le sable aujourd’hui…)
Sur Wikipédia, on peut lire qu’une pouliche est une jeune jument de moins de 3 ans.
(…)
Oubliez ça. Je ne parlerai pas de l’animal qui existe pour vrai. Je ne parlerai pas du fait que la pouliche n’a rien en commun avec le pou ou la poule, ni me bidonner maladivement du fait que pouliche rime avec relish.
Non.
Quand je pense à pouliche, je ne peux m’empêcher de penser à… ben oui, c’est ça. Vous me faites revenir en enfance, à l’époque de Grosse Douceur et des Câlinours.
Il y avait le dessin animé. Puis il y avait les poupées… ben les pouliches, là. Les gugusses en plastique mou, teintés de couleurs pastels (ou dans cette palette-là), qu’on vendait à l’époque des bibelots schtroumpfs en résine, du jeu Simon, et de la calculatrice du prof hibou brun (en plastique dur, celui-là, attention!). Genre. En tous cas, mes repères d’historien sont approximatifs. Peu importe.
J’ai un souvenir d’être un petit gars de… je ne me souviens plus. Je me souviens que j’ai été petit gars, mais l’âge exact m’échappe. Bref, je me rappelle très bien d’une scène très troublante par rapport au jeu des pouliches.
Vous devez d’abord savoir que… bien oui, j’ai joué aux pouliches quand j’étais petit gars.
Mais c’est pas ça la scène troublante!!!
La scène qui me reviens, c’est qu’une fille s’en ait indignée (et surtout très moqueuse), me disant que les pouliches, c’est un jeu de filles!
Traumatisé (quasiment), je me suis quand même rappelé que lorsque je jouais à la guerre avec mes copains, on disait que la guerre, la guerre… Non! C’est pas ça. On disait que les filles, elles, ne devaient pas jouer à la guerre. Et pourtant, dans La Guerre des tuques, c’est tout le monde qui…
On avait quoi, 10 ans? (Non, probablement moins, mais peu importe.) La leçon à retenir, c’est que j’ai été petit gars. Et j’ai joué avec les pouliches. J’ai joué à la guerre aussi, mais attention, pas en même temps! Je savais distinguer ces deux univers, je vous assure.
C’est fou comment on ait pu nous conditionner, si jeunes, à des stéréotypes sexuels. Il y avait GI Joe, pour les gars, puis il y avait les pouliches. Les barbies, aussi, c’était un jeu de filles. Un gars qui jouait avec des barbies, c’était une anomalie dans le système.
Bref, en créant ce système, on a introduit la ségrégation ludique (ça sonne savant, hein?). Les jouets et les jeux se sont genrés, séparant les petits gars des petites filles. À cause de très lucrative industrie du jouet (parce que créer des jouets pour chaque sexe, ça fait vendre deux fois, hein?), tout ce qui était jeu mixte était devenu dépassé.
Que reste t-il de cette époque? J’ai l’impression qu’on a fait des efforts pour rendre les jeux moins typés, mais c’est peut-être parce que je ne joue plus avec les pouliches depuis longtemps (c’était mon unique point de repère!)… ou parce que les petites filles que je vois ont des jeux plus intéressants, et plus neutres.
Je n’ai pas fait de thèse de doctorat là-dessus, alors mon échantillon de sujets n’est sans doute pas représentatif.
En tous cas, à suivre… mais obligatoirement par quelqu’un d’autre. Moi, j’ai autre chose à faire. Comme écrire sur les prochains sujets qu’on m’a commandés. Il m’en reste deux!
Et, en passant, ne cherchez pas l’énigme : c’était juste un titre pour rendre le message plus intrigant. Je trouvais que le titre Parlons de sexe était un peu cliché… quoique tout-à-fait justifié, hein?
Vous connaissez sans doute déjà le pogo… qui a déjà une tonne de sens, si je me fie à Wikipédia.
Saviez-vous que le pogo qui se mange (oui, je parle de la saucisse recouverte de pâte sur un bâton) tire ses origines d’un jeu purement inventé… au XIVe siècle?
Il y avait bien sûr de grandes différences. À l’époque, le petit bâton de bois n’existait pas. En fait, même le bois n’existait pas (!), alors on utilisait des bâtons en métal, comme des épées longues et minces (probablement des mousquets… sauf que ceux-ci ont été inventés au XVIIIe, alors ça marche pas pantoute mon histoire… Grr.). Toujours est-il que ces épées sont éventuellement devenues de simples broches en métal, pour finir comme des espèces de bâtons de popsicle taillés à la main, mais faits sur le long pour rester fidèle à la forme d’origine.
Le jeu consistait à prendre son bâton en métal et d’embrocher le plus d’œufs de dragon possible, qu’ils devaient trouver un peu partout dans la forêt, pour éventuellement les enrober dans de la cire d’abeille, les faire cuire, puis les manger. C’était un peu comme une chasse aux œufs de Pâques, mais en plus médiéval, et avec de vrais œufs de dragon. En plus, ça vous procurait une excellente source de gras de dragon et de cire d’abeille.
Or, puisque les dragons n’existaient pas (ou en tous cas, ils sont vites disparus parce que l’on mangeait les œufs, justement… ou bien ils étaient juste rares — les historiens ne s’entendent pas à ce sujet), on a pensé à chasser les démons, les gnomes et les farfadets. Malheureusement, là encore, on n’a pas eu énormément de succès.
Lassés de leur jeu impossible, les concepteurs ont décidé de remplacer les œufs de dragon par des saucisses, qu’on enrobe de pâte frite… et de juste les manger, finalement. Ils se sont consolé d’avoir inventé au moins quelque chose de mangeable. Merci à eux! (Bof.)
(D’ailleurs, je me demande ce que ça goûtait, un œuf de dragon…)
Vous l’aurez quand même compris, ces gens-là avaient quand même beaucoup de vision! Plusieurs siècles plus tard, on inventa le jeu de PokémonGo. C’est exactement le même jeu, sauf qu’au lieu de chasser des œufs de dragon, des démons ou autres créatures imaginaires, on chasse de vrais petits monstres qui sont censés rentrer dans une poche, comme un téléphone. La broche de métal est justement devenue une antenne reliée à un téléphone, elle-même reliée à une autre antenne où voyagent ces pures inventions modernes.
Mais attention! Voyez jusqu’où est allée leur vision : PoGo, c’est tout vraisemblablement l’abréviation de PokémonGo!
Incroyable mais vrai (parce que c’est mon blogue), ils ont raccourci le nom du jeu avant même qu’il existe!
On dit que le chien est le meilleur ami de l’homme.
C’est vrai?
Moi, je n’ai pas de chien. Par contre, j’ai un meilleur ami… ou plutôt une meilleure amie.
Et je peux vous assurer que ma meilleure amie n’a rien à voir avec un chien!
En voici toute la démonstration.
D’abord, un chien, vous devez régulièrement sortir avec, pour aller le promener.
Ma meilleure amie et moi, on ne sort pas ensemble. On est juste amis. De plus, je ne l’enverrai jamais promener, parce que c’est une amie, et une personne que je respecte. Je fais donc attention à ce que je lui dis.
Bon, d’accord, on sort à l’occasion, pour aller faire des trucs un peu partout, et boire un verre, peut-être.
Quand vous sortez avec votre chien, il vous fait des trucs, et… il fait définitivement tout le contraire de boire… un peu partout, aussi.
Ensuite, une différence évidente : un chien branle la queue quand il est content de vous voir.
Moi, bien que je sois content de voir mon amie (la plupart du temps), je me garde quand même une petite gêne. Parce que c’est juste mon amie, et je suis juste son ami.
Un chien, ça peut vous sauter dessus pour vous accueillir, et vous lécher le visage pour vous montrer qu’il vous apprécie.
Ma meilleure amie, elle aussi, se garde une petite gêne.
Hé! Tu parles d’une drôle d’expression : Je veux rien savoir!
Ça veut dire, sensiblement : C’est hors de question!
D’accord.
Sauf que, attention!
Vous voyez, l’opposé de ne rien savoir, vous êtes d’accord que c’est bien tout savoir. Oui ou non?
Ensuite, quelque chose qui est hors de quelque chose, c’est qu’elle n’est pas sur cette chose. Oui?
Donc, l’opposé de hors de question, c’est sur la question. On se suit toujours?
Alors logiquement, je veux tout savoir, ça voudrait dire : C’est sur la question!
C’est la date du jour. Oui.
Un peu de numérologie.
La date du jour s’écrit aussi ainsi : 2017-03-30
2+0+1+7 = 10
Voilà.
Parfois, il m’arrive d’avoir un flash durant la journée, en me disant que ce serait bon pour mon blogue. C’est le genre de flash que tu te dis : C’est trop bon, c’est sûr que je vais m’en rappeler.
Ça devait pas être si bon que ça, finalement.
Un paquet de facteurs rendent le présent emballant.
—
– Oh! Regardez!
– Où?
– Là-bas!
– Quoi?
– Un effort!
– Un autre?
Ce que l’on porte autour du cou qui forme un prénom.