Déjà passé 17h. Plus personne ne lit à cette heure. En plus, j’ai faim.
Existe t-il une bonne raison d’écrire à cette heure-ci?
Respecter ma promesse? C’est suffisant.
C’est mauvais, mais j’ai faim.
Bonne fin de semaine…
Déjà passé 17h. Plus personne ne lit à cette heure. En plus, j’ai faim.
Existe t-il une bonne raison d’écrire à cette heure-ci?
Respecter ma promesse? C’est suffisant.
C’est mauvais, mais j’ai faim.
Bonne fin de semaine…
Je me suis penché dessus. J’en ai fait le tour. Je l’ai soulevée plusieurs fois.
Quelle question! Elle me donne du fil à retordre, et je ne sais plus par où la prendre.
Une fois c’est deux boulettes de viande qui jouent au scrabble.
L’une dit : Toi pis tes jeux plates! La prochaine fois on joue à la cachette!
L’autre : Hein? Je pensais que tu aimais ça, les jeux de mots.
Pour certains, l’affaire est ketchup.
Pour d’autres, l’affaire est chocolat.
Tsé, le genre d’affaires à ne pas se mêler de.
Lui tenant sa main,
Maintenant, ça luit.
Écrire a tout pris. Même les mots ont été saisis.
Écrire a la touche pour taper sur le caractère.
C’est vrai qu’il applique tout à la lettre, by the book.
Et dans son livre à lui, je devais remettre à la page ce qui lui appartient.
Voyez le résultat : je suis sans mots!
—
Note linguistique : J’ai été incapable de déterminer avec certitude si le dernier mot doit s’écrire au singulier ou au pluriel. Il semble y avoir un débat sur son usage. Qui l’aura? Qui ne dit consent.
Ce que permet de faire une peinture qui est imperméable à chaque application.
Voilà un message de plus en ligne, et celui-ci en dira encore plus.
Bien alignés sur ce blogue, il y en avait déjà (1 + 1 + 1 + 1 +…) — je sais que c’est toujours un plus quand on publie un nouveau message, mais quand on arrive finalement à faire pousser des chiffres ronds suivant la ligne, nos yeux s’arrondissent aussi.
J’imagine que quand ça fait cent, ça fait sens. Alors, on souligne et on continue.
–
Et si je peux aussi souligner la Journée de la femme à ma façon, souhaitons que beaucoup de petits plus parviennent en bout de ligne à un égal.
Mais avant d’en arriver au bout, cette ligne de conduite, celle qui montre l’exemple, ne doit pas se briser. Il faut suivre celle qui continue; celle qui représente le droit chemin.
Tiens donc.
J’étais curieux de savoir d’où vient l’expression vachement, très populaire chez nos amis Français.
(Parce que c’est vachement intriguant, avouez.)
Je suis donc allé demander à Robert, mais il en savait trop peu à mon goût. Alors j’ai demandé à Dieu (c’est-à-dire Google), et… il m’a assez bien répété ce que Robert avait dit.
Bref. Voici ce que ces deux sages m’ont dit en chœur.
À l’origine, le mot vachement avait un sens péjoratif (de manière vache). On l’employait pour dire méchamment, durement (c’est Robert qui dit ça).
Ce sens a vieilli pour qu’il prennent le sens de très, beaucoup. Voyez comme il a beaucoup vieilli. Il a très vieilli. On peut dire aujourd’hui qu’il a vachement vieilli.
Tu parles d’une évolution radicale, toi. Non mais…
Non mais regarde : méchamment à beaucoup. Allô?
C’est quoi le lien? Ainsi provoqué, je ne chercherai pas plus loin. Je vais trouver une explication par moi-même (quitte à inventer un sens). Et mon explication à tout casser sera :
C’est la faute des Français! Il modifient le sens des mots comme ils veulent. Il n’y a pas de sens à donner à cette évolution du négatif à la quantité ou l’ampleur.
Un instant! L’avocat de la défense de la République souhaite rappeler aux lecteurs que les Québécois utilisent le mot méchant pour dire quelque chose qui veut presque dire la même chose. Notamment dans l’expression utilisée dans le message d’hier : une méchante débarque. Ça veut dire : toute une débarque, une très grosse débarque! Donc une très beaucoup grosse débarque! Vous voyez? Même chose.
Bon. Je m’auto-déclare coupable devant cette démonstration presque crédible.
De toute façon, dire vachement dans un sens positif n’est pas pire que l’expression écoeurant qui a veilli pour dire presque son contraire au Québec. (Voyez que j’ai subtilement utilisé les mots pas pire dans le sens français.)
Au tour des Français de nous poser des questions.
Ah oui! Le gâteau! – Vous l’aviez presque oublié. Vite, mettez-vous au travail!
Ah non! Le gâteau! – Trop tard. Vous l’avez brûlé.