– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– clé USB.
(C’est niaiseux comme ça.)
Bon vendredi!
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– blé USA;
– clé USB.
(C’est niaiseux comme ça.)
Bon vendredi!
Hier, c’était mercredi le 21 décembre, soit le jour du solstice d’hiver. Il parait que c’est le jour le plus court de l’année.
Mais vous savez quoi? Hier, sur ce blogue, il n’y a même pas eu de mercredi! Tu parles d’une surprise!
Selon les experts de la NASA (avouez que c’est crédible), le mercredi qui devait être présent hier est disparu dans les couloirs de l’espace-temps qui pète! Il a été absorbé, voire aspiré par un vilain trou noir… ou un trou de mémoire. Ça se peut aussi.
Maintenant qu’on n’en a plus, on en veut plus.
Maintenant qu’on en a plus, on n’en veut plus.
Oka n’a da
Tes redonnons ail œufs
T’ont feront essaim
D’œuf leur ongle or y eux!
Carton brassé porc télé paye
Île cep orteil lac roi
Thon hisse-toi raie tu n’es pop et… heu
Déplu brie y’en zeste cul plu à!
État va l’heure
Deux fois tu rampez
Pu rotez je rat
Non foie y et zen ô dur ouah!
Pur ôtez jeu ras
Nom fou ayez ait nô du roua!
(Excusez-là.)
Nom, adjectif, verbe. Trois significations différentes.
En fait, il semblerait que les deux derniers soient liés par le même sens à l’origine : voir de travers.
Amusant, quand même, non?
—
(N.B. : La phrase originale du titre vient de la relève et non de moi. D’ailleurs, peut-être existe-t-elle ailleurs.)
Je me suis foulé la cheville. Ça fait mal quand je marche. C’est le cas de le dire : mon pied ne marche pas bien. Il a perdu les pédales!
C’est une expression, bien sûr. En fait, j’ai foulé sa cheville quand je faisais de la course à pied… avec un pied déjà fatigué. À force de courir, mon pied s’est gonflé d’orgueil. Il ne voulait pas s’arrêter. Bon, j’avoue : c’est moi qui lui ai mis de la pression. Déjà que la moitié de mon estomac était dans son talon…
Vous avez raison : j’ai couru après… Après quoi? Après quoi je me suis dit que je ferais mieux de faire attention la prochaine fois.
J’ai mal, mais ça s’endure. Ça sent solide! (La pognes-tu?)
En fait, ce n’est pas moi qui crie, c’est le pied.
Attendez, quand je dis c’est le pied, ici je parle vraiment du pied qui crie. Pas comme dans l’expression française c’est le pied, qui veut dire que ça va très bien, que c’est la joie.
Attention, quand je dis que c’est la joie, c’est que ce l’est vraiment. Ce n’est pas du sarcasme comme quand on dit : la joie, quoi! Ici, il faut prendre l’expression au pied de la lettre.
C’est le pied qui crie, disais-je. Non! Pas le pied de la lettre, le pied à moi!
(…)
Imaginez ma visite chez le médecin.
– Elle est où, cette douleur?
– C’est ici.
– Ah! C’est le pied.
– Pas vraiment, non.
Voici une nouvelle leçon de français au sens tout-à-fait démontrable (ou démontable, c’est selon).
Vous savez, quand on veut dire que quelque chose est prêt, on dit qu’il est à point, n’est-ce pas?
Or, le saviez-vous, avant d’atteindre ce statut de perfection, ladite chose peut franchir plusieurs étapes, avant de se terminer (tiens, un lien avec le message d’hier!).
Par exemple, quand une phrase est finie, elle se termine effectivement par un point, oui? (C’est vrai, n’est-ce pas?)
On peut dire que ce n’est que lorsqu’elle se termine par un point que la phrase est effectivement complète; elle est, en quelque sorte, parfaite. D’accord?
Bien sûr que vous êtes d’accord. C’est mon blogue.
Or, dans la phrase, il y a des morceaux de phrases, des propositions qui sont séparés par d’autres marques de ponctuations, telle que la virgule, le point-vigule et le deux-points.
(En passant, on dit aussi les deux points, selon l’OQLF.)
Ces marques de ponctuation servent à faire des pauses ou lier deux idées. En voici trois qui font partie de la même famille :
On le voit donc très bien : avant d’atteindre la perfection du point, une phrase atteint plusieurs stades!
Aujourd’hui, j’ai envie de parler du sens qu’on accorde à un nombre.
J’ai pensé au nombre 30, en me rendant compte qu’il est souvent associé à l’atteinte d’un seuil ou la fin d’un cycle, ou simplement la fin tout court.
Observez bien :
Allez, prenez 30 secondes pour y réfléchir…
Tant qu’la neige tombera ce soir
Fa lol lol lol lol lol lol lol lol
Ce qu’on appelle les nuages sont des particules d’eau en suspension dans l’air, à l’état de vapeur.
En hiver, cette vapeur se transforme en cristaux de glace, qu’on appelle flocons.
Ces flocons se retrouvent au sol, sous la forme de neige; qu’il faut pelleter.
Voilà, c’est prouvé. En hiver, tout le monde pellette des nuages… .
(…)
Hé! En passant, je parie que vous ignoriez comment conjuguer adéquatement le verbe pelleter vous aussi. Vous avez bien lu, on écrit bien Je pellette, eh oui! Drôle, hein?
Rassurez-vous, il tout à fait correct de ne pas prononcer la deuxième syllabe dans le verbe accordé. On dira plus souvent je pel-te (sans le let). — Source : Multi-dictionnaire.