Parfois, il m’arrive d’avoir un flash durant la journée, en me disant que ce serait bon pour mon blogue. C’est le genre de flash que tu te dis : C’est trop bon, c’est sûr que je vais m’en rappeler.
Ça devait pas être si bon que ça, finalement.
Parfois, il m’arrive d’avoir un flash durant la journée, en me disant que ce serait bon pour mon blogue. C’est le genre de flash que tu te dis : C’est trop bon, c’est sûr que je vais m’en rappeler.
Ça devait pas être si bon que ça, finalement.
Déjà passé 17h. Plus personne ne lit à cette heure. En plus, j’ai faim.
Existe t-il une bonne raison d’écrire à cette heure-ci?
Respecter ma promesse? C’est suffisant.
C’est mauvais, mais j’ai faim.
Bonne fin de semaine…
Voilà un message de plus en ligne, et celui-ci en dira encore plus.
Bien alignés sur ce blogue, il y en avait déjà (1 + 1 + 1 + 1 +…) — je sais que c’est toujours un plus quand on publie un nouveau message, mais quand on arrive finalement à faire pousser des chiffres ronds suivant la ligne, nos yeux s’arrondissent aussi.
J’imagine que quand ça fait cent, ça fait sens. Alors, on souligne et on continue.
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Et si je peux aussi souligner la Journée de la femme à ma façon, souhaitons que beaucoup de petits plus parviennent en bout de ligne à un égal.
Mais avant d’en arriver au bout, cette ligne de conduite, celle qui montre l’exemple, ne doit pas se briser. Il faut suivre celle qui continue; celle qui représente le droit chemin.
On dirait que l’inspiration ne s’est toujours pas réveillée. En tous cas, elle ne se manifeste d’aucune façon depuis hier soir (voir le message du 1er mars). À moins qu’elle se camouffle sous une forme inhabituelle? Si c’est le cas, elle nous a bien eus!
De toute façon, la tête n’a pas assez d’énergie pour la retrouver.
On verra demain.
Parce que c’est la vie. C’est ma promesse. C’est la règle que je me suis donnée sur ce blogue : écrire chaque jour.
Bien sûr, il arrive qu’on arrive tard, et que la tête semble nous supplier : Dégonflez-moi, j’ai juste envie d’un oreiller… Alors on sait que l’inspiration, elle, s’est déjà couchée. Parce qu’elle est à plat. Elle dort comme une buche. Elle ronfle en cachette.
J’avais pas beaucoup d’inspiration, alors il fallait bien trouver un prétexte pour écrire. Au moins, là vous savez que j’ai du millage.
En passant… ben oui! On dit (et écrit) bel et bien millage! Robert l’approuve, tout comme l’approuvera aussi votre correcteur automatique. Essayez pour voir.
Je vous le confirme : c’est bien le millage qui vient du mot mille, comme l’unité de mesure utilisée en Amérique du Nord; celui qui est calqué sur kilométrage. C’est tout à fait français. En tous cas, au Canada français, n’est-ce pas Robert?
Ce qui est drôle, c’est qu’écrit de cette façon, on aurait peut-être tendance à prononcer les deux L comme dans pillage…
En tous cas, j’ai finalement trouvé un sujet par la bande. (Yé!) C’est toujours comme ça. Ok : presque toujours.
Ce qui est cool avec un blogue à peu près sans restriction comme celui-ci, c’est que je peux parler d’à peu près n’importe quel sujet; il me suffit d’écrire ce qui me sort de la tête à l’instant même, et dès que c’est publié, ma mission du jour est accomplie.
La beauté de la chose, c’est que je peux improviser d’un rien.
D’une certaine manière, c’est comme une sorte de match d’improvisation, mais à l’écrit. Sauf qu’il n’y a qu’un seul joueur (moi). Il n’y a pas d’arbitre non plus. Pas de foule (bon, d’accord, vous êtes là, mais vous n’y êtes pas en personne… et moi non plus pour vous, d’ailleurs!). Il n’y a pas, non plus, de pointage… pas même de place pour j’aimer!
En fait, il n’y a aucun match du tout. Ni coin droit, ni coin gauche. Aucun carton, aucune couleur. Rien de mixte ou à comparer. Juste des mots dans une case.
La fatigue, donc. Pourquoi un tel titre pour un message? C’est sûrement parce que, comme un peu tout le monde, je suis fatigué de la semaine qui vient de se terminer. Considérant ceci, je me permets un peu de latitude (et pas pour autant de lassitude) dans le choix de mes sujets. D’ailleurs, je sais que vous me lirez peut-être plus tard qu’un vendredi soir. Peut-être que vous passerez tout droit aussi.
En tous cas, c’était mon petit mot de fin de semaine. Je vous en souhaite une bonne! À lundi!
Oui, j’ai écrit hier, et j’ai même mis le tout en ligne. Je n’en ai juste pas parlé à mon réseau.
J’ai vu qu’il y a quand même eu des visites (des abonnés?). C’est gentil de passer.
C’est un texte politique, que j’aurais aimé retravailler. Dans ma tête, c’est encore un brouillon, peut-être même un brainstorming. Je pourrais le changer entièrement. Je voulais juste me donner la peine de l’écrire plutôt que garder mes idées pour moi. Ce n’est pas nécessairement de bonnes idées. C’était juste un exercice de réflexion… et d’écriture.
Merci de cliquer sur le lien de l’article (le message) si vous souhaitez le lire. Comme ça je pourrai voir que vous êtes venus.
Ouf! Que j’ai trouvé le temps long à m’abstenir d’écrire pour deux longues journées! (En fait, je triche, même : j’écris plutôt ce message « ce soir » (qui est dimanche, au moment d’écrire ceci), qui sera « la veille » demain (soit lundi), qui est aujourd’hui pour vous… en tous cas, quand il sera publié! Mêlant, hein? Je fais exprès!) Pour ceux qui viennent de se joindre au blogue, j’ai décidé récemment d’arrêter d’écrire les samedis, alors que je prenais déjà congé les dimanches. Quel supplice!
Non mais, sans blague. Ne pas écrire pour si longtemps me semble insoutenable! Je n’aurais jamais pensé que l’écriture de ce blogue deviendrait comme une espèce de drogue. Écrire peut créer une dépendance. Maintenant, vous êtes prévenus.
Tiens, je vais tenter une nouvelle expérience : je vais séparer mon message en deux. J’enregistre le tout maintenant (dimanche soir), et je poursuivrai demain (lundi). On verra bien ce que ça donne. Peut-être que demain mon humeur aura changé? Le ton suivra t-il? C’est ce que vous découvrirez dans la prochaine partie de CE MESSAGE. (à suivre…)
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Ouf! (deuxième partie). La journée a été longue! Je ne suis effectivement pas de même humeur que hier soir : je suis fatigué! J’ai quand même pensé à quelque chose pour être original : j’ai pensé à l’histoire du vilain petit canard. Puisque j’avais déjà intitulé mon message « Face au changement », je trouve que c’est d’autant plus approprié.
Voici une tentative de blague. C’est l’histoire du vilain petit canard qui rentre dans une mare. Il regarde dans l’eau et tombe face à face avec son reflet. Il lui dit :
— Wow! Tu viens souvent ici? En tous cas, si jamais tu repasses dans le coin, Mon Dieu, fais-moi cygne!
Face au changement. Mare du coin-coin.
Bon. J’ai décidé d’arrêter d’écrire le samedi à partir de la semaine prochaine.
Besoin de repos! À lundi!