Quand le temps donne sa permission, selon l’heure ou la saison

Si le temps le permet, on pourra aller patiner dehors, mais si c’est trop froid, on oublie ça.
Si le temps le permet, on pourra aller prendre un chocolat chaud par la suite; ça dépendra de l’heure qu’il sera.

Quand l’eau devient glace, le temps pète au frette, et le verre éclate.

(C’est juste un lien avec le titre du blogue. Au cas où vous l’aviez manquée, celle-là. Poétique, hein?)

Impossible logiquement

Je pense à des situations où une phrase n’a pas de sens, car les sens des mots s’annulent.

Par exemple, peut-on penser voler quelque chose avec la permission de son propriétaire?

Imaginez la scène suivante :

Monsieur, est-ce que je pourrais vous voler votre portefeuille, s’il vous plait?

C’est impossible! Voler, c’est prendre sans l’autorisation! C’est exactement la même chose que violer avec consentement. Ça va pas ensemble!

C’est un peu comme tuer un cadavre. Mouiller de l’eau! Brûler du feu!

Je cherche le nom de ce type de phrase. Je trouverai un jour.

Je suis juste pressé d’écrire.

Hymne national revisité

Oka n’a da
Tes redonnons ail œufs
T’ont feront essaim
D’œuf leur ongle or y eux!

Carton brassé porc télé paye
Île cep orteil lac roi
Thon hisse-toi raie tu n’es pop et… heu
Déplu brie y’en zeste cul plu à!

État va l’heure
Deux fois tu rampez

Pu rotez je rat
Non foie y et zen ô dur ouah!

Pur ôtez jeu ras
Nom fou ayez ait nô du roua!

(Excusez-là.)

Pied à taire…

Je me suis foulé la cheville. Ça fait mal quand je marche. C’est le cas de le dire : mon pied ne marche pas bien. Il a perdu les pédales!

C’est une expression, bien sûr. En fait, j’ai foulé sa cheville quand je faisais de la course à pied… avec un pied déjà fatigué. À force de courir, mon pied s’est gonflé d’orgueil. Il ne voulait pas s’arrêter. Bon, j’avoue : c’est moi qui lui ai mis de la pression. Déjà que la moitié de mon estomac était dans son talon…

Vous avez raison : j’ai couru après… Après quoi? Après quoi je me suis dit que je ferais mieux de faire attention la prochaine fois.

J’ai mal, mais ça s’endure. Ça sent solide! (La pognes-tu?)

En fait, ce n’est pas moi qui crie, c’est le pied.

Attendez, quand je dis c’est le pied, ici je parle vraiment du pied qui crie. Pas comme dans l’expression française c’est le pied, qui veut dire que ça va très bien, que c’est la joie.

Attention, quand je dis que c’est la joie, c’est que ce l’est vraiment. Ce n’est pas du sarcasme comme quand on dit : la joie, quoi! Ici, il faut prendre l’expression au pied de la lettre.

C’est le pied qui crie, disais-je. Non! Pas le pied de la lettre, le pied à moi!

(…)

Imaginez ma visite chez le médecin.

– Elle est où, cette douleur?
– C’est ici.
– Ah! C’est le pied.
– Pas vraiment, non.