À force de cumuler les commandes de tournées sur son bras, ça lui en a coûté un.
Catégorie : expressions
Être à crocs à la vie nocturne. Ça tue du bon sang. C’est inhumain.
Qu’est-ce qu’un vampire?
Les gens d’air
Il parait qu’en ce moment, respirer c’est dans l’air. C’est vraiment in. On dit que ça vous donne un air neuf.
En fait, ça dépend du moment. Parfois, c’est out aussi. C’est aux deux.
Croyez-moi, ce n’est pas que du vent.
Une coche au-dessus…
À force de vouloir toujours être sur la coche, on risque aussi de péter la sienne.
Quand le temps donne sa permission, selon l’heure ou la saison
Si le temps le permet, on pourra aller patiner dehors, mais si c’est trop froid, on oublie ça.
Si le temps le permet, on pourra aller prendre un chocolat chaud par la suite; ça dépendra de l’heure qu’il sera.
Quand l’eau devient glace, le temps pète au frette, et le verre éclate.
(C’est juste un lien avec le titre du blogue. Au cas où vous l’aviez manquée, celle-là. Poétique, hein?)
Si le 3 fait le mois…
C’est le jour idéal pour prendre des résolutions du nouvel an.
Elle dureront au moins jusqu’au 31.
Décembre sur son 31
En France, être sur son 31, c’est l’équivalent de l’expression québécoise être sur son 36, soit d’être habillé pour de grandes occasions.
Une fois que l’on sait ça, on peut se demander : qu’est-ce que représentent ces nombres, et pourquoi y a t-il une différence de cinq entre les deux?
En fait, apparemment, personne des deux côtés de l’Atlantique ne peut affirmer avec certitude d’où viennent ces expressions qui, malgré leur sens identique, aurait deux origines complètement différentes!
D’un côté, le trente-et-un réfèrerait au 31 du mois (et particulièrement du 31 décembre) ou la déformation du mot trentain (sorte de drap luxueux). De l’autre, 36 serait le produit de quatre fois neuf, ou neuf ferait référence à ce qui est nouveau, récent. D’autres théories existent.
Chose certaine, en fouillant un peu sur Internet, ce que l’on constate avec certitude, c’est l’arrogance des Français qui croient que c’est leur expression qui est la bonne!
Dommage que l’esprit des fêtes me hante encore aujourd’hui. J’aurais bien aimé écrire un nouveau sens pour amener la paix entre les peuples.
À l’année prochaine!
En ligne
Quand j’ai décidé de mettre mes niaiseries en ligne, c’était justement pour qu’elles ne dépassent pas les bornes.
Contrecoeur
Ce doit être ça, la ville où l’on va quand on a pas le goût d’y aller.
Il y en a même qui y vont à reculons.
De toute façon, c’est le même sens.
Pied à taire…
Je me suis foulé la cheville. Ça fait mal quand je marche. C’est le cas de le dire : mon pied ne marche pas bien. Il a perdu les pédales!
C’est une expression, bien sûr. En fait, j’ai foulé sa cheville quand je faisais de la course à pied… avec un pied déjà fatigué. À force de courir, mon pied s’est gonflé d’orgueil. Il ne voulait pas s’arrêter. Bon, j’avoue : c’est moi qui lui ai mis de la pression. Déjà que la moitié de mon estomac était dans son talon…
Vous avez raison : j’ai couru après… Après quoi? Après quoi je me suis dit que je ferais mieux de faire attention la prochaine fois.
J’ai mal, mais ça s’endure. Ça sent solide! (La pognes-tu?)
En fait, ce n’est pas moi qui crie, c’est le pied.
Attendez, quand je dis c’est le pied, ici je parle vraiment du pied qui crie. Pas comme dans l’expression française c’est le pied, qui veut dire que ça va très bien, que c’est la joie.
Attention, quand je dis que c’est la joie, c’est que ce l’est vraiment. Ce n’est pas du sarcasme comme quand on dit : la joie, quoi! Ici, il faut prendre l’expression au pied de la lettre.
C’est le pied qui crie, disais-je. Non! Pas le pied de la lettre, le pied à moi!
(…)
Imaginez ma visite chez le médecin.
– Elle est où, cette douleur?
– C’est ici.
– Ah! C’est le pied.
– Pas vraiment, non.
