Décalage journalier

Vous avez raison : samedi, c’était hier. Je suis sensé écrire les samedis, pas les dimanches.

Et je n’ai rien à écrire pour ma défense : je suis coupable d’un vol aller simple vers l’oubli. Voilà un voyage dans le temps inusité!

L’inspiration s’en sauve parfaitement. Puisque c’est dimanche, elle a droit de prendre congé. Aujourd’hui je devrai me débrouiller sans elle. Ce sera difficile. J’espère qu’elle ne sera pas malade demain.

Qu’est-ce que j’entends? Qu’est-ce que j’entends par là? Qu’est-ce que j’entends faire avec ça?

Selon le Robert, le verbe entendre signifie d’abord se prêter à quelque chose, et vient du latin intendere qui signifie tendre vers.

On l’utilise notamment pour dire que l’on approuve, accepte ou consentit à quelque chose, pour démontrer son intention, ses exigences, sa prétention, ses préférences, etc..

J’étais convaincu que ce verbe signifiait d’abord la capacité de percevoir les sons, par l’ouïe, mais cela en serait plus la troisième signification, après celle de percevoir par l’intelligence, soit comprendre.

Enfin, s’entendre signifie se comprendre.

Un aveu…

J’avais dit précédemment que j’écrirais toujours la même chose lorsque je ne me sens pas inspiré du tout.

Je dois avouer que ça me chicotte un peu de devoir faire ça. Je n’aime pas trop l’idée d’avoir des messages répétitifs. Je préfèrerais juste écrire ce qui me passe par la tête, quitte à que ce soit banal, comme maintenant.

Mais, en fait, l’est-ce vraiment? Est-ce que les pensées que je transmets sur ce blogue sont si banales que ça? Voilà une réflexion que j’ai à l’instant même (à quelques secondes près, on s’entend…).

En effet, même si j’ai l’air de dire des choses futilement, je raconte pourtant mon expérience de blogue quotidien : pourquoi cela ne serait-il pas intéressant et utile de le faire?

Je médite là-dessus, et le message de demain reflètera sans doute un début de réponse…